Votre clic a bien été pris en compte.

Pourquoi est-ce important de cliquer ?

Contrairement aux idées reçues, la vie étudiante n’est pas rythmée que de soirées et d’insouciance : au cours de l’année universitaire, près de quatre étudiants sur dix (37%) sont en état de mal-être (LMDE, 2014), 8,1 % des étudiants ont eu des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois (EmeVia, 2015) et le suicide est la 2ème cause de mortalité chez les 15-24 ans (Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, 2014) en France.

Il est donc nécessaire de soutenir les étudiants en mal-être et de lutter contre le suicide !

Comment faire ?

Tout d’abord : en parler !!!

Parler du suicide, prononcer le mot ou bien même l’écrire est quelque chose que nous avons tendance à éviter : c’est tabou !

Pourquoi ? Parce que ça fait peur ! Peur qu’en en parlant, on puisse donner l’idée du passage à l’acte, être superstitieux et penser qu’en en parlant le phénomène vienne nous toucher de près ou de loin, etc.

Mais parler du suicide ne provoque PAS le suicide ! Bien au contraire.

Les personnes qui ont des idées suicidaires n’osent pas le dire par honte d’avoir ces pensées, par peur d’être incomprises, d’être considérées comme folles, de ne pas être entendues… Elles restent donc seules dans leur souffrance, qui ne fait que s’aggraver, amenant parfois à un passage à l’acte.
On sait à l’inverse qu’un simple SMS, un simple « comment ça va ? » peut redonner de l’espoir. Pour les personnes concernées, parler de suicide est un véritable soulagement car si on peut en parler, c’est que c’est humain, ce n’est pas « anormal » et qu’on n’est pas seul face à cela. Et donc… qu’on va pouvoir être aidé !

Nous pouvons tous faire quelque chose pour lutter contre le suicide alors parlons-en !

Avec votre clic, vous venez donc de participer à briser le tabou du suicide et nous vous en remercions.

 

Nous comptons sur vous pour encourager le plus grand nombre

à participer à cette lutte contre le suicide

en cliquant et en parlant !

 

Attention  ! Apsytude n’est ni une ligne d’urgence ni une ligne d’écoute :

 

En cas d’idées suicidaires : appeler le 3114, le numéro national gratuit de prévention du suicide. Des professionnel·le·s répondent 24h/24 et 7j/7.

Pour toute situation d’urgence : appeler le 15 : SAMU (Service d’Aide Médical Urgent)

 

Pour une écoute : Fil Santé Jeunes Jeunes au 0800 235 236 ou par chat

(appel gratuit et possible de 9h à 23h tous les jours)

 

Apsytude est aussi membre de l’Observatoire National du Suicide (ONS), nommée par décret du 15 novembre 2023.

  • MERY dit :

    1 clic de soutien pour lutter contre ce mal être étudiant.

  • Ariana dit :

    Précarité, maladie, isolement sont des facteurs à prendre en compte. Quelqu’un qui pense au suicide n’est pas un capricieux ou un égoïste, c’est quelqu’un qui arrive à un moment donné où sa vie le fait tellement souffrir qu’il ne peut qu’imaginer la mort.

  • Priscille dit :

    Depuis SOS Suicide â Papeete je suis concernée
    Total Soutien

  • Fasquel dit :

    Ma fille de 15 ans est hospitalisée depuis plus d’une semaine pour s’être scarifié son bras. C’est la deuxième fois qu’elle y rentre mais ce coup-ci, la profondeur des entailles étaient importantes ( 24 points de sutures).
    Dans son téléphone portable elle a écrit qu’elle voulait en finir, ne plus être un boulet et ne plus …. déranger.

    Je soutiens fortement votre lutte contre le suicide de tous ces jeunes en espérant qu’ils puissent y trouver ne serait ce qu’une graine de force
    à entamer un dialogue plutôt que de passer à l’acte.

    C’est pas facile de parler à un mur qui ne veut répondre par peur d’être prise pour une faible, une moins que rien mais aussi par peur de faire mal. Je pense que j’y arrive de jour en jour avec ma fille mais ce sera très long.
    Courage à vous tous et surtout à ces jeunes, ils en auront bien besoins pour lutter contre ce mal-être.

  • franck dit :

    Les permanences « hapsy’hours » sont à disposition sur Saint Etienne cette année encore.
    Fier de participer de par mon poste à l’accueil à cette initiative GRATUITE pour les étudiants.
    Nous saurons leur réserver le meilleur accueil,ainsi qu’à votre psychologue.

  • Ophélie dit :

    Je comprends ce mal-être. La vie étudiante n’est pas si simple. D’abord, nous sommes tous indifférencié dans un groupe classe, l’angoisse d’être transparent peut prendre forme et on peut se sentir en décalage avec certains étudiants plus actifs. De plus, cela amène cette question de la compétition, qui prend vraiment un sens à l’Université. Atteindre un idéal qui n’est pas évident, même épuisant. On peut stresser aussi, de ne pas avoir le temps, où même les capacités à rendre un devoir au top, car on est indisposé psychiquement, par tous ces vécus liés à cette vie étudiante. Et bien sûr, on se trouve éloigné des gens qui jusque là, nous tenait, la famille, et qui dans un ordre logique des choses, pense qu’une fois qu’on est parti de la maison, on est adulte, autonome et que tout vas bien. On peut vivre ce sentiment d’abandon. Je l’ai vécu. Ma famille pensait « tu fais quelque chose qui te plait, tu as réussi à passer ton année », sauf qu’à coté, les moyens mobilisés pour réussir une année scolaire sont tellement prenant, douloureux et qu’il nous éloigne des gens qui nous rassurent. Bref, j’avais besoin d’eux, mais à l’époque, je pensais qu’il devait le comprendre d’eux-mêmes. C’est là que j’ai compris mon erreur. Les gens ne peuvent pas deviner, c’est pour cela qu’il faut en parler. C’est la vie sociale qui nous permet de rompre contre la solitude. Il faut revendiquer nos états, nos sentiments, les gens ensuite ont les moyens de nous comprendre. Même si je sais, qu’il n’est pas toujours évident d’exprimer un ressenti et donc un besoin, permettant d’indiquer la marche à suivre à l’autre, en face qui nous entend. En tout cas, je découvre cette association que maintenant, et je trouve cela vraiment bien qu’elle existe, car c’est pas parce qu’on est fauché, qu’on a pas le droit d’être accompagné.